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update:November 1, 2010

France merveilleuse dans Yokosuka < Apprendre >

J'étudie

Le premier message vers la flotte de Perry était en français?

Plan 1

En 1853, quand Perry arriva dans les eaux d’Uraga, sa flotte jeta l’ancre et les bateaux des Gouvernement d’Uraga approchèrent portant une grande bannière déroulante. Ce message disait : « Votre flotte doit faire voile immédiatement, ne prenez pas le risque de jeter l’ancre ici. », et fait surprenant, tout était rédigé en français. Perry également fut surement très surpris.
(Photo : le phare Tomyodo datant de l’ère Edo (restauré) et une vue des eaux d’Uraga)

Le phare Tomyodo datant de l’ère Edo (restauré) et une vue des e

Technologies modernes ! Installations navales, l’Arsenal de Yokosuka : Partie 1

Plan 2

A la fin de la période des samouraïs, le shogounat d’Edo demanda la coopération de la France pour la construction d’un important chantier naval aux environ de la ville d’Edo. Le résultat du Conseil fut la sélection de la ville de Yokosuka comme site de construction. Plusieurs raisons étaient derrière ce choix, l’une d’elles étant le ressemble entre les environs de Yokosuka et ceux de Toulon. Suivant l’orientation du premier ingénieur français François Léonce Verny, la construction du bâtiment de l’Arsenal de Yokosuka commença en 1865 et devint la plus grande installation navale japonaise unissant les meilleures techniques de l’époque.

L’Arsenal de Yokosuka : Partie 1

Vers les principales attractions touristiques du Japon! L’Arsenal de Yokosuka : Partie 2

Plan 3

L’Arsenal de Yokosuka devint populaire en tant qu’installation navale moderne, et avec plusieurs centaines de visiteurs chaque jour le site accéda au même rang de popularité que Tokyo ou le pèlerinage à Ise. Si on compare avec des attractions touristiques actuelles, le site avait une popularité similaire à Disneyland ou Odaïba. Avec un design très moderne, le souvenir populaire était une carte illustrée présentant l’intérieur de l’installation.

L’expérience virtuelle de l’Arsenal de Yokosuka ! Les images 3D de l’Arsenal de Yokosuka

Au Musée d’Histoire naturelle et Sciences humaines de la Ville de Yokosuka, une représentation réelle en 3D des bâtiments de l’Arsenal de Yokosuka fut reproduit et il est ainsi possible d’apprécier les images d’une nouvelle promenade dans l’Arsenal. Grâce à un vaste choix de destinations, les visiteurs ont l’impression de s’y promener en réalité.

L’Arsenal de Yokosuka : Partie 2

Encore actifs aujourd’hui! Les premiers bassins de radoub japonais

Plan 4

Sous la direction de l’ingénieur français Verny, l’Arsenal de Yokosuka fut équipé des premiers bassins de radoub à cale sèche en pierre japonais (installations pour la construction et la maintenance des navires), permettant constructions et réparations de nombreux vaisseaux. Apres environ 140 ans de service, ces bassins de radoub sont encore utilisés par les forces navales américaines occupants la base de Yokosuka.

Les premiers bassins de radoub japonais

Le soutient des constructions navales de Yokosuka, le marteau à vapeur

Plan 5

En tant que machines de manufacture, des marteaux à vapeur (importée de Hollande) était installés dans les bâtiments de l’Arsenal de Yokosuka et était utilisés pour couper le métal servant à la fabrication des bateaux grâce à la force de la vapeur. Ces deux groupes de marteaux restèrent fonctionnels jusqu'à après la Guerre du Pacifique, et sont désormais exposés dans la salle commémorative à l’intérieur du Parc Verny.

Le marteau à vapeur

Pas de soucis avec la foudre ! Le premier paratonnerre japonais

Plan 6

Si on agrandit une photo du pavillon de l’horloge de l’Arsenal de Yokosuka il est possible de voir un paratonnerre pointer au sommet. Ce paratonnerre est considéré comme étant le plus ancien au Japon et à plus d’une fois protégé l’Arsenal du temps orageux.

Le premier paratonnerre japonais

Transport de l’eau avec un dénivelé d’uniquement 10m ! Les conduites d’eau courantes

Plan 7

Durant l’Ere Meiji, l’utilisation d’eau dans l’Arsenal était très importante. Un réseau de canalisations fut mis en place afin de permettre le transport de l’eau depuis la source située à 7 kilomètres de l’Arsenal, avec uniquement 10 mètres de dénivelé. Par la suite, une partie de ces canalisations fut également utilisée pour alimenter les habitants de la ville. Ceci marqua le début des « Eaux de Yokosuka » qui fêtèrent leur 100e anniversaire le 25 décembre 2008. A la source de cette eau courante, il est possible d’apprécier une eau de source appelée « Eau de Verny ».
(Photo : les canalisations de l’époque)

Les conduites d’eau courantes

Yokosuka et le système métrique ! La première utilisation du « mètre »

Plan8

Lors de notre explication du système de canalisations, nous avons parlé d’un dénivelé de 10 mètres, mais cette unité également avait été importée de France. La première utilisation du système métrique au Japon fut lors de la construction des bâtiments de Yokosuka et Yokohama, pour l’arpentage et le design des machines.
(Photo : un schéma mécanique utilisant l’unité métrique)

Un schéma mécanique utilisant l’unité métrique

Nouvelles procédures de comptabilité ! Les premiers livres de comptes modernes japonais

Plan 9

En tant que comptable en chef de l’Arsenal de Yokosuka, le français Emile de Montgolfier transmit pour la première fois les techniques modernes de comptabilité, ce qui rendit un grand service à la productivité.

Emile de Montgolfier

L’enseignement à Yokosuka, spectaculaire évolution nationale – Les Kosha et l’enseignement technique

Plan 10

Grâce aux infrastructures de l’Arsenal, il fut possible de créer des institutions pour l’enseignement des enfants des vassaux du Shogun. Par la suite en 1870 leur utilisation changea, elles furent renommées Kosha et devinrent des écoles techniques enseignant les multiples technologies françaises aux ingénieurs de l’Arsenal. Les domaines évoluèrent, la langue nationale, la construction navale, l’ingénierie, la diplomatie et le commerce furent également enseignés, et de nombreux experts japonais sortirent de ces écoles.

Les Kosha et l’enseignement technique

Les « retardataires » de Yokosuka !? Le pavillon de l’horloge, symbole de Yokosuka

Plan 11

Pour les japonais de l’ère Edo, la perception des heures de travail était « du lever au coucher du soleil ». Pour aider les japonais travaillant à l’Arsenal de Yokosuka, une grande horloge fut construite sur le toit de la corderie (bâtiment fabriquant des cordes géantes). Suite à la construction de cette horloge, le nom du premier retardataire est ... inconnu. Cette horloge est encore de nos jours la partie la plus populaire de la visite des quais du port militaire.
(Photo : Couverture de la carte détaillée de Yokosuka)

Couverture de la carte détaillée de Yokosuka

La promotion du Japon en France ! Le docteur Savatier et la botanique

Plan 12

Arrivé avec Verny en tant que médecin de première classe de marine, le docteur Savatier commença ses recherches sur les plantes japonaises et rédigea plusieurs ouvrages après son retour en France. L’un d’entre eux est intitulé « Somokou zoussetz (Traité de botanique)  » et introduit au niveau mondial le Japon vu sous un angle botanique. En parlant de Savatier, il fut également le chercheur à avoir découvert le premier fossile d’un éléphant de Naumann au Japon. Ce fossile est de nos jours exposé au Musée de la Nature et de l’Homme de Yokosuka.
(Photo : Exposition de l’éléphant de Naumann)

Exposition de l’éléphant de Naumann

La première lumière de L’Europe illumine le Japon, le phare de Kannonzaki

Plan 13

Afin de permettre l’ouverture des ports japonais et la circulation en toute sécurité des vaisseaux étrangers dans la baie d’Edo, la construction de phares fut indispensable. En 1869, avec l’aide des ingénieurs français, les charpentiers japonais furent capable de construire le premier phare japonais en briques, il fut placé à Kannonzaki et illumina les eaux du Japon d’une nouvelle lumière occidentale. Actuellement, la troisième génération du phare de Kannonzaki guide de nombreux navires dans les courants d’Uraga.

Le phare de Kannonzaki

Aspect d’une belle construction en briques, aussi appelée l’empilement à la française

Plan 14

Parmi les techniques importées par les ingénieurs français figurait la construction en briques. Selon la façon d’empiler les briques, les constructions obtinrent des noms tels que « empilement à la française » ou « empilement à l’anglaise ». Il est encore possible de voir ces constructions avec leur design stylisé « à la française » (la version correcte étant appelée « style Filandre »), notamment dans les ruines des batteries de canons sur l’île Sarushima.

Aspect d’une belle construction en briques, aussi appelée l’empi

Premiers repas occidentaux ! Repas à l’occidental lors des sorties de l’empereur Meiji

Plan 15

En 1871, l’Arsenal de Yokosuka changea de nom et fut appelé les chantiers navals de Yokosuka, et à cette occasion l’empereur Meiji visita Yokosuka pour la première fois. Lors de cette visite, l’empereur Meiji dégusta pour la première fois des plats cuisinés à l’occidentale sur le navire de guerre « Ryujo », mais il est impossible pour nous de savoir ce qui figurait au menu. A Honcho, il est également possible de voir un monument commémorant le séjour de l’empereur Meiji.

Un monument commémorant le séjour de l’empereur Meiji.